The Geometry of the Non-Linear Least Squares Adjustment
📝 Original Info
- Title: The Geometry of the Non-Linear Least Squares Adjustment
- ArXiv ID: 1112.5592
- Date: 2011-12-26
- Authors: Abdelmajid Ben Hadj Salem
📝 Abstract
The paper presents the geometry of the non-linear least squares adjustment using the Palzan lemma.💡 Deep Analysis
📄 Full Content
Le modèle non linéaire de Gauss-Markov est défini par : (1) ζ(X) = Le; e ∈ N (0, Γ) avec :
-L : le vecteur des observations (n × 1) = (L 1 , L 2 , .., L n ) T , -X : le vecteur des inconnues (m × 1) = (X 1 , X 2 , .., X m ) T , e : le vecteur des erreurs (n × 1) = (e 1 , e 2 , .., e n ) T suit la loi normale N (0, Γ) avec E(e) = 0 et Γ = E(ee T ) la matrice de dispersion ou variance, on prendra Γ = σ 2 0 .P -1 . P est la matrice des poids et σ 0 une constante positive.
ζ : est une fonction donnée injective d’un ouvert U ⊂ R m → R n et m < n. On introduit un produit scalaire :
dans l’espace vectoriel R n en prenant la matrice de poids P une matrice diagonale .
Alors la solution par les moindres carrés X sera définie par :
Cette condition est exprimée par les équations de Lagrange-Euler soit :
(5)
En effet, on veut minimiser la fonction :
Comme F est une fonction positive, minimiser F c’est aussi minimiser F 2 , soit J(X) = F 2 (X). En appliquant les équations de Lagrange-Euler, on obtient :
.., X m ) 2 = 0 pour i ∈ {1, 2, …, m} or : ), i, j ∈ {1, 2, …, m} soit définie positive.
Dans cette section, on va clarifier l’interprétation géométrique de façon que la solution de (10) soit localement unique.
Considérons la matrice m × m définie par :
Or :
(13) ds 2 = G α β dX α dX β représente la métrique de la variété Imζ. La matrice G(X) = (G α β ) est appelée en terme statistique la matrice d’information de Fischer.
Introduisons la matrice B définie par : (14)
On donc e = Lζ( X) ∈ K. Ce dernier est un espace vectoriel de dimension nm orthogonal à Imζ(X) au point ζ( X). On a aussi χ"(s) ∈ K.
3.1. Lemme de Pázman. On peut maintenant énoncer le lemme de Pázman (1984, [2]) comme suit :
Lemme de Pázman : Pour tout vecteur d’observation L ∈ R m , et toute solution appropriée X des équations :
les conditions suivantes sont équivalentes :
2)-Pour toute ligne géodésique χ(X(s)) vérifiant :
On a l’inégalité :
A. La condition 1 :
En effet, supposons que la matrice B( X, L) est définie positive c’est-àdire :
Prenons alors :Y = χ ′ (s). On a :
(30) χ ′T (s).B(L, X).χ ′ (s) > 0
Comme B = G( X) -H(L, X), on obtient :
Or pour s :
ds les composantes de χ ′ (s) dans le plan tangent à Imζ au point ζ(X(s)). Comme :
En utilisant (32), le nombre réel χ ′T (s)H(L, X).χ ′ (s) s’écrit : (35)
Par un calcul simple, l’équation (35) devient :
Maintenant, on va s’intéresser au membre droit du produit scalaire de l’équation (36). En différentiant l’équation (32) par rapport à s, on obtient :
Alors on a pour s = s :
Or en utilisant l’équation (10), le premier terme de la deuxième ligne de l’équation précédente est nul :
Or le deuxième membre n’est autre que l’équation (36). En utilisant (34), on obtient :
On suppose que reciproquement, on a pour toute géodésique
Comme :
le remplaçant dans l’équation (42), on obtient :
et en simplifiant par ρ = 0, soit :
Comme :
D’où en dérivant une deuxième fois par rapport à s :
En remplaçant χ"(s) dans (44), on obtient :
Or la première somme est nulle en vertu de l’équation (10). Il reste :
(48)
Comme :
En utilisant l’équation (48), on a :
(52)
ou encore :
Finalement, nous obtenons :
i ∂X j sont continues sur U pour i, j ∈ {1, 2, …, m}.